Les ventouses traversent les siècles et les continents. De la médecine traditionnelle chinoise aux protocoles de récupération sportive, elles sont partout. On parle de « circulation », de « détox », de « décompression myofasciale ». Mais derrière ces termes répandus, que se passe-t-il vraiment sous la peau ?
Quand une ventouse crée un vide, quels tissus bougent ? Quels fluides circulent ? Et surtout : vers quel objectif thérapeutique précis ?
🤿 Plongeons dans ce qui se passe réellement lorsqu’on applique une ventouse. (Les marques violacées et les précautions d’usage feront l’objet d’un prochain article.)

LES BASES PHYSIOLOGIQUES
Le mécanisme de décompression
Compression = décompression (le principe fondamental)
L’idée est vieille comme le monde. On crée une décompression. Flamme ou pompe mécanique, peu importe — le principe reste identique : l’air s’échappe, les particules s’éloignent, la pression chute.
Puis on pose rapidement la ventouse sur la peau. Les particules se rapprochent. Un vide se crée.
À ce moment-là, quelque chose de fascinant se produit : la compression du verre autour devient identique à la décompression de la partie à l’intérieur. Cette logique — compression = décompression — est fondamentale. Et c’est cette décompression qui déclenche une cascade d’événements.
Résultat immédiat : les tissus sont aspirés vers le haut. Peau, tissu sous-cutané, fascias superficiels, fascias profonds. Selon l’intensité de la succion, même les structures musculaires sous-jacentes entrent dans la danse.
Mais ce qui monte ne redescend pas toujours de la même manière. Et c’est là que tout se joue.
Ce qui se passe dans les fascias (eau + glycosaminoglycanes)
💧💧 Le vide ne mobilise pas que du sang. Il mobilise d’abord l’eau qui se trouve dans les fascias.
Dans les fascias, l’eau n’est pas « libre » comme dans une flaque. Elle est accrochée à une molécule complexe appelée glycosaminoglycane, elle-même fixée à nos fibres de collagène et à nos cellules. Cette eau est liée, structurellement organisée, et c’est elle qui confère aux fascias leur capacité de glissement, d’amortissement, de transmission des forces.
Pour les curieux de biochimie, voici pourquoi cette eau est si importante :
🔎 Précision scientifique
Les glycosaminoglycanes (GAGs), dont l’acide hyaluronique est le représentant le plus connu, ont une capacité exceptionnelle : une molécule d’acide hyaluronique peut fixer plusieurs centaines de fois son poids en eau. C’est cette propriété qui donne aux fascias leur souplesse et leur réactivité mécanique.
🔬 Quand la ventouse crée une dépression, la pression hydrostatique locale change. Une partie de cette eau liée se libère, migre vers l’espace interstitiel — ce qu’on appelle l’eau libre — puis recircule. Une autre partie reste fixée. Une autre encore arrive sous forme de réaction inflammatoire.
🧽 Le jeu de l’éponge
Imaginons une éponge gorgée d’eau. On la presse : l’eau sort. On relâche : l’eau revient. La ventouse fonctionne un peu comme ça, mais en sens inverse. Elle aspire, elle tire, elle crée un appel.
Quand on pose la ventouse, les tissus montent. L’eau remonte. Quand on retire rapidement la ventouse et qu’on la repose immédiatement, les particules se rapprochent : ça redevient plus serré, plus dense, plus compact. Mais à l’intérieur, la décompression continue. Le vide persiste et l’eau des couches profondes arrive à la surface.
⚠️ la partie qui entoure la ventouse subit elle aussi un phénomène de compression. Le bord de la ventouse appuie sur le tissu, créant un effet d’éponge qu’on presse — l’eau s’échappe des tissus périphériques sous la pression.
Donc à chaque fois qu’on pose une ventouse, on crée un double mécanisme :
- À l’intérieur : décompression qui aspire
- À l’extérieur : compression qui expulse
Ce n’est pas un effet secondaire — c’est une conséquence mécanique directe du principe compression = décompression.
La circulation sanguine : afflux et dilatation capillaire
Avec le vide, les petits capillaires – ces vaisseaux minuscules qui irriguent les tissus – se retrouvent dans cette zone de dépression. Normalement au repos, ils ont un diamètre réduit. Sous l’effet du vide, ils s’ouvrent, se dilatent, laissent passer un volume sanguin supérieur.
💥💣 Et puis, les plus fragiles explosent. 💥🧨
« Exploser », c’est un raccourci. En réalité, ils fléchissent, puis se rompent. Les capillaires sont fragiles. Leur paroi est fine. Quand la pression négative devient trop forte, ils lâchent. Ce n’est pas pathologique — c’est un microtraumatisme contrôlé, prévisible.
Et c’est important de le comprendre : à chaque fois qu’on pose une ventouse, on crée un micro dégât. Ce n’est pas un effet rare ou accidentel — c’est systématique, inhérent au mécanisme lui-même.
Les globules rouges sortent des vaisseaux, se répandent dans l’espace interstitiel. Cette extravasation est à l’origine des fameuses marques colorées.
Ces marques varient énormément d’une personne à l’autre — certaines affichent des cercles violets impressionnants, d’autres à peine une trace rosée.
👉 Nous verrons en détail dans un prochain article pourquoi ces variations existent et ce qu’elles signifient.
Le mouvement, clé de voûte du traitement
Poser une ventouse sans mouvement ne change pas grand-chose. C’est la mobilisation active — pendant que la ventouse est en place — qui fait toute la différence.
La ventouse crée une décompression : mobilisation des fluides interstitiels, rupture de capillaires, ce qui génère une inflammation locale et contrôlée. C’est le premier pas du traitement. Cette inflammation est bénéfique et n’a rien à voir avec l’inflammation chronique et généralisée. Mais surtout, ce n’est que la moitié du mécanisme : l’autre moitié est neurologique et rappelle trois mécanismes : Distraction (ou modulation) sensorielle – Compétition sensorielle – Gate control.
Quand la personne bouge pendant que la ventouse aspire les tissus, le cerveau reçoit donc deux messages simultanés :
- ⚙️ Un message mécanique : « Les tissus bougent différemment »
- 🧠 Un message sensoriel : « Nouvelle sensation, pas de danger »
🔎 La distraction (ou modulation) sensorielle
Quand on pose une ventouse sur une zone du corps, le cerveau déplace une partie de son attention de la zone douloureuse vers la zone où la ventouse est posée. Résultat : la perception de la douleur diminue temporairement.
🔎 La compétition sensorielle
Le cerveau reçoit en permanence plusieurs flux d’informations sensorielles simultanés. Comme il ne peut pas tous les traiter avec la même priorité, ces signaux « compétitionnent » entre eux pour capter son attention.
➡️ La pose de la ventouse déclenche des stimuli qui peuvent prendre le dessus.
➡️ La douleur passe au second plan, tout simplement parce qu’il accorde le focus au nouveau stimulus.
🔎 La gate control
Mécanisme neurologique par lequel une stimulation non douloureuse réduit la perception de la douleur en saturant les voies nerveuses ascendantes.
Le cerveau découvre que le mouvement est possible sans alerte. Il ajuste sa carte motrice.
🔄 La boucle sensorielle (ce qui arrive vers le cerveau) et motrice (ce qui part du cerveau) se reconstruit. Les connexions neuronales se renforcent. Un nouveau chemin moteur émerge. La modification tissulaire est réelle — la peau change d’aspect, le fascia bouge — mais c’est le système nerveux qui intègre le changement.
Ce qui se joue entre les tissus et le mouvement
On ne pose pas les ventouses au hasard. On vise les zones stratégiques – souvent des zones de croisement des fibres, là où le cerveau place le plus de capteurs pour coordonner le mouvement.
Quand ces zones sont figées ou déshydratées, les capteurs envoient des signaux brouillés. Le cerveau compense : il recrute d’autres muscles, parfois inutilement, parfois de manière exagérée.
C’est ce qui explique qu’un massage sur une zone tendue soulage un instant, sans rien changer en profondeur. Tant que la restriction primaire n’est pas libérée, les tensions compensatoires reviennent. Masser les trapèzes vingt ans ne changera rien si le fascia collé ailleurs n’a pas retrouvé son glissement.
📌 Dans une séance de Tissual Balancing®, c’est exactement ce qu’on recherche : restaurer la communication entre les tissus et le système nerveux, pour que le mouvement redevienne fluide et sans effort inutile.
♒️ Réhydrater, pas étirer
On n’étire pas les fascias, on les réhydrate
Petite pause anatomie, parce que c’est important.
Il existe plusieurs types de fascias. Pour ce qui est de l’aponévrose, il est impossible de l’étirer – du moins, pas lors d’une séance de thérapie manuelle.
L’aponévrose est composée trois couches superposées avec des fibres organisées dans des directions différentes. Vous pouvez travailler le glissement entre ces couches, ça oui. Mais vous ne pouvez pas les étirer comme un élastique car elle ne contient pas de fibres musculaires, et le collagène (type 1) qui la compose est extrêmement résistant.
En yoga, sur six, huit, neuf mois de pratique régulière — oui, on a des adaptations tissulaires, des étirements progressifs. Mais si dès le départ on n’a pas de mouvements possibles parce que les couches sont collées, même si on essaie d’étirer, ça ne changera rien.
L’analogie des lasagnes
Ça va rester comme un plat de lasagnes bien sèches — avec ses plaques de pâte collées les unes aux autres.
Si je les repose dans l’eau, je ne pourrai plus les manger (elles seront molles, détrempées). Mais je pourrai à nouveau séparer les plaques. Les faire glisser les unes sur les autres.
C’est ça qu’on essaie de faire avec les ventouses et la mobilisation. On réhydrate. On décolle. On restaure le glissement.
La méthode complète (ventouse + mouvement actif + précision)
Dans la méthode Tissual Balancing®, on ne pose jamais une ventouse « pour voir ».
🎯 On choisit une zone stratégique — une zone de croisement des fibres, ou une zone où le fascia est plus sec.
On pose la ventouse. Et on demande immédiatement à la personne de bouger.
Pas n’importe comment. Pas « fais des cercles avec ton bras ». Mais un mouvement précis, fonctionnel, celui qui pose problème dans sa vie quotidienne — lever le bras pour attraper quelque chose en hauteur, tourner la tête pour vérifier l’angle mort, se baisser pour lacer ses chaussures.
Parce que le mouvement doit reconstruire un schéma moteur fonctionnel.
Moi, j’agis sur la zone avec la ventouse. Lui, il active les couches musculaires en dessous pour les décoller. Et son cerveau enregistre : « Ah, ici, ça peut glisser. Ici, je n’ai pas besoin de tout bloquer. »
Ce n’est pas juste un effet mécanique, ni biochimique. C’est un apprentissage neurologique.
AU-DELÀ DE LA DOULEUR
⚠️ Voici le piège dans lequel si facile de tomber : se concentrer uniquement sur la douleur.
« Où avez-vous mal ? Combien sur dix ? Est-ce que ça fait encore mal ? »
Et quand la douleur disparaît, on croit que c’est réglé. Sauf que ce n’est pas parce qu’on n’a plus mal qu’on peut à nouveau bouger. Et ce n’est pas parce qu’on a mal qu’on ne peut pas bouger.
La douleur et la restriction mécanique sont deux choses différentes. Confondre les deux, c’est passer à côté du vrai problème.
Douleur ≠ Restriction mécanique
Le praticien plante une aiguille. La personne ressent une sensation nouvelle, parfois désagréable. Mais elle la tolère, parce que c’est elle qui a choisi de venir. Et pendant que son attention se concentre sur cette sensation au poignet, on lui demande de bouger l’épaule — cette épaule qui n’avait pas bougé depuis des semaines, bloquée par la douleur.
Et souvent, ça marche.
Le cerveau fait son lien. Il met à jour sa carte motrice. La mobilité gagne du terrain.
Cette technique peut suffire si la personne souffre d’une simple douleur — sans restriction mécanique réelle. Autrement dit, si la douleur bloque le mouvement, pas le tissu, on détourne l’attention vers une autre sensation et le cerveau autorise à nouveau le geste.
Mais s’il existe une véritable restriction myofasciale — un fascia collé, une mobilité réduite — alors la douleur n’est qu’un symptôme. Et moduler un signal de douleur sans traiter la restriction, ça ne dure pas.
Le collagène fibrosé est plus rigide que l’acier 💪
On ne peut pas dire à quelqu’un : « Vas-y, force. » Si on force sur un tissu qui ne peut pas bouger, le cerveau le perçoit comme une menace. Il va tout rebloquer, instantanément. C’est un mécanisme de protection.
C’est pour cette raison que quand la personne se mobilise, je ne lui demande jamais de forcer.
Pourquoi ? Parce que si on force, le cerveau entre dans un système d’angoisse. Il perçoit une menace. Et quand il perçoit une menace sur une zone qu’il avait bloquée pour la protéger, il va tout rebloquer instantanément.
C’est un mécanisme de protection. On ne le contourne pas en forçant — on le contourne en rassurant.
La posture antalgique
Et voici l’autre face du piège : la majorité des personnes qui restent bloquées pendant des années n’ont même plus mal. Elles se sont habituées.
Elles ont adopté une posture antalgique — une posture qui évite la douleur.
« Si je bouge de là à là, ça va. Mais de là à là, ça tire. Alors je m’arrête ici. »
Après 100, 200, 1000 répétitions de ce schéma, le cerveau intègre cette limite. Il ne cherche même plus à aller au-delà. La personne ne bouge plus, non pas parce qu’elle a mal, mais parce qu’elle a oublié qu’elle pouvait bouger.
Le piège est complet : ni le patient ni le thérapeute ne parlent plus de douleur. Mais la restriction est toujours là. Le mouvement ne revient pas. Et personne ne comprend pourquoi.
Et c’est là que la ventouse, associée au mouvement, devient un outil puissant. Elle crée une sensation nouvelle — ni douleur, ni alerte — qui permet au cerveau de réévaluer sa carte. Et pendant ce temps, la personne bouge. Elle redécouvre une amplitude oubliée.
Parfois, cela génère un inconfort. Pas une douleur violente, mais une sensation étrange — comme si quelque chose se déverrouillait après des années de fermeture.
Conclusion : Les principes du Tissual Balancing
Les ventouses ne sont pas une simple technique de décompression. Elles réorganisent les tissus et rééduquent le système nerveux — à condition de comprendre trois principes :
1. Mobiliser l’eau fasciale
La décompression libère l’eau liée aux glycosaminoglycanes et restaure le glissement entre les couches tissulaires.
Ce n’est pas le sang qui compte d’abord — c’est l’eau dans les fascias. Sans cette réhydratation, pas de glissement. Sans glissement, pas de mouvement fluide.
2. Toujours avec mouvement
Une ventouse statique crée un vide localisé. Le vrai changement arrive quand on mobilise activement la zone et qu’on demande au cerveau de créer un nouveau chemin moteur.
Le mouvement n’est pas un « plus ». C’est la condition sine qua non. Sans mouvement, la ventouse ne sert (presque) à rien.
3. Rééduquer le système nerveux
La ventouse envoie une sensation différente de la douleur. Pendant ce temps, la personne bouge. Le cerveau découvre : « Ah, en fait, je peux bouger sans que ça fasse mal. »
Ce n’est pas de la réparation tissulaire. C’est de l’apprentissage neurologique. On ne « répare » pas — on ré-éduque.
Tant qu’on reste concentré uniquement sur la douleur — « où ça fait mal ? », « combien sur dix ? » — on tombe dans le piège. On ne change rien. On ne restaure aucun mouvement.
Mais quand on dit : « Pour quelques instants, mets la douleur de coté et concentre-toi sur le mouvement. Bouge mieux. » — là, quelque chose change.
Les ventouses, dans ma pratique, ne sont jamais utilisées seules. Parce que le but n’est pas de « faire circuler ». Le but est de réapprendre au cerveau que le mouvement est possible.
Et quand le cerveau comprend ça, le corps suit.
Rédacteur : Assaf Cohen, Aix-en-Provence – août 2025
💡 POUR ALLER PLUS LOIN
🎓 Se former professionnellement
– Formation Fasciathérapie niveau 2 (70h)

Glossaire
Décompression tissulaire
Pression négative qui aspire les tissus vers le haut, mobilisant les couches fasciales en profondeur.
Glycosaminoglycanes (GAG)
Molécules capables de fixer jusqu’à 1000 fois leur poids en eau. L’acide hyaluronique est le plus connu.
Extravasation
Sortie des globules rouges hors des capillaires rompus. Origine des marques violacées.
Gate Control
Mécanisme neurologique par lequel une stimulation non douloureuse réduit la perception de la douleur en saturant les voies nerveuses ascendantes.
Capillaires
Vaisseaux sanguins de très petit calibre (5-10 micromètres) à paroi fine, qui se rompent sous l’effet de la dépression.
Posture antalgique
Position adoptée inconsciemment pour éviter la douleur. Elle devient automatique après de nombreuses répétitions.
Proprioception
Sens qui permet au cerveau de connaître la position du corps dans l’espace et l’état de tension des tissus.
Mécanorécepteurs
Capteurs sensoriels dans les tissus qui informent le cerveau sur les tensions, pressions et mouvements.
🔗 Quelques références pour aller plus loin
Stecco, C. et al. (2011) – Hyaluronan within fascia in the etiology of myofascial pain.
Démontre que l’acide hyaluronique densifié dans les fascias est à l’origine de la douleur myofasciale. Quand l’HA perd son eau et s’agrège, les fascias perdent leur capacité de glissement.
➜ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/21964857/
Roman, M. et al. (2013) – Biomechanical regulation of skeletal muscle hyaluronan production.
Montre que la manipulation mécanique modifie la viscosité de l’acide hyaluronique entre les couches fasciales. L’HA peut passer d’un état visqueux (collant) à fluide selon la stimulation — ce qui explique pourquoi la ventouse avec mouvement change réellement l’état du tissu.
➜ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/23329810/
Hughes, E.J. et al. (2019) – Evaluation of hyaluronan content in areas of densification compared to adjacent areas of fascia.
Confirme sur cadavres que les zones de densification fasciale (celles qui ne glissent plus) contiennent beaucoup plus d’acide hyaluronique agrégé. Preuve directe que les zones figées ont effectivement besoin de réhydratation.
➜ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/30691781/
Lauche, R., et al. (2021) – Efficacy of cupping therapy in patients with chronic pain: A systematic review and meta-analysis.
Méta-analyse récente démontrant que l’effet antalgique des ventouses passe aussi par une modulation neurologique centrale (Gate Control), pas seulement un effet mécanique local. Confirme que les ventouses agissent autant sur le cerveau que sur les tissus.
➜ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33548977/
Schleip, R., et al. (2012) – Fascial plasticity – a new neurobiological explanation.
Article fondamental prouvant que les fascias ont une plasticité neurobiologique : ils s’adaptent et se réorganisent en réponse à la stimulation mécanique répétée. Explique pourquoi ventouse + mouvement crée un véritable apprentissage du système nerveux.
➜ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/22100637/
Kim, T.H., et al. (2018) – Cupping for treating pain: a systematic review.
Revue systématique critique qui déconstruit les mythes autour des ventouses et évalue rigoureusement la qualité des études. Rappelle que les marques ne sont pas un indicateur d’efficacité et que la méthodologie compte.
➜ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/29368731/

Laisser un commentaire